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Riad Malki: Damos las gracias a Venezuela por su coraje, liderazgo y apoyo PDF Imprimir E-mail
Escrito por PRENSA MPPRE   
Domingo, 26 de Febrero de 2017 11:27

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Caracas, 23 de febrero de 2017 (MPPRE).- Desde la Casa Amarilla Antonio José de Sucre, el canciller del Estado de Palestina, Riad Malki, informó a la prensa que el presidente Mahmud Abás, envió una carta dirigida al jefe de Estado, Nicolás Maduro, en la que agradece la labor de Venezuela como miembro no permanente ante el Consejo de Seguridad de la Organización de las Naciones Unidas (ONU), al lograr la aprobación de la resolución 2334 que exige a Israel el cese de asentamientos ilegales en Palestina.

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LETTRE OUVERTE DU VICE-PRÉSIDENT TARECK EL AISSAMI AU DÉPARTEMENT DU TRÉSOR DES ETATS-UNIS D'AMÉRIQUE PDF Imprimir E-mail
Escrito por Traduction non officielle   
Jueves, 23 de Febrero de 2017 00:00

Traduction non officielle

LETTRE OUVERTE DU VICE-PRÉSIDENT TARECK EL AISSAMI

AU DÉPARTEMENT DU TRÉSOR DES ETATS-UNIS D'AMÉRIQUE DU NORD

TARECK-EL-AISAMMI-031116-N

 

Tareck El Aissaimi, Vice-président  Executif de la République Bolivarienne du Venezuela

 

M. STEVEN-MNUCHIN

Je m’adresse à vous en tant que citoyen vénézuélien et en tant que Vice-président de la République Bolivarienne du Venezuela pour répondre aux actions contre ma personne adoptées par le Bureau de Contrôle des Actifs Etrangers (OFAC) du Département du Trésor des Etats-Unis en date du 13 février dernier.

En premier lieu, en tant qu'autorité de l'OFAC, vous avez été trompé par des secteurs politiques, des intrigants et des groupes d'intérêts aux Etats-Unis dont le principal intérêt est d'empêcher les Etats-Unis et le Venezuela de reconstruire leurs relations politiques et diplomatiques sur la base de la reconnaissance et du respect mutuel.

Ces groupes d'intérêt non seulement manquent de preuves pour soutenir les très graves accusations dont j'ai été l'objet mais – au contraire – ont construit un cas de faux positif pour criminaliser – à travers ma personne – le Gouvernement de la République Bolivarienne du Venezuela, une nation qui livre un combat frontal et transparent au trafic transnational de drogues.

Vous devez savoir qua quand je dirigeais les services de sécurité citoyenne dans mon pays, entre les années 2008 et 2012, nous avons obtenu les plus grandes avancées de notre histoire et du continent en matière de lutte contre les cartels de la drogue, le trafic illicite transnational de stupéfiants et ses structures logistiques. Dans ces années-là, les autorités anti-drogues du Venezuela, sous ma direction, ont capturé, emprisonné et amené devant la justice aussi bien au Venezuela que dans les pays qui l'ont demandé, 102 chefs d'organisations criminelles de trafic de drogues. Sur l'ensemble de ces chefs de bandes capturés, 21 ont été extradés rapidement aux Etats-Unis et 36 en Colombie, selon les demandes faites par les autorités de chaque pays et conformément aux accords internationaux de lutte contre le crime organisé, des faits reconnus officiellement par les Gouvernements des Etats-Unis et de Colombie.

Entre 2005 et 2013, les autorités vénézuéliennes ont saisi en moyenne 56,61 tonnes de drogues par an, un chiffre très supérieur à la moyenne de 34,94 tonnes par an les années immédiatement précédentes quand l'Agence Anti-drogues des Etats-Unis (DEA) opérait au Venezuela. Cette donnée met en évidence par elle-même l'absence d'engagement de la DEA dans le combat contre le trafic de drogues et confirme l'accusation très documentée des liens entre cette organisation et les organisations criminelles du trafic de drogues.

Le Venezuela a aussi toujours été reconnu par les Nations Unies comme territoire libre de cultures de drogues.

Les extraordinaires avancées de la République Bolivarienne du Venezuela en matière de lutte contre le trafic de drogues, que j'ai dirigées en tant que responsable de la sécurité des citoyens, ont été reconnues par des organisations internationales comme l'Organisation des Nations Unies (ONU) et figurent dans les archives des organisations juridictionnelles des Etats-Unis et de Colombie, pays qui reconnaissent aussi les efforts contre le crime organisé que j'ai dirigés et qui n’ont pas de précédent dans notre hémisphère.

La fermé décision d'affronter les mafias internationales du trafic de drogues a conduit le Président Nicolás Maduro à signer, en 2012, une loi qui permet d'interdire les avions du trafic de drogues qui violent l'espace aérien vénézuélien. Grâce à cet instrument juridique moderne, le Venezuela a détruit, neutralisé ou abattu plus de 100 avions qui faisaient partie de l'infrastructure de transport de drogues depuis la Colombie et des pays voisins et qui transitent illégalement par notre territoire.

Le Venezuela livre une lutte ouverte et sans quartier au trafic de drogues parce qu'il s'agit d'un délit contre l'humanité transfrontalier et que le combattre est une responsabilité que nous partageons en tant que membres de la communauté internationale.

Le Venezuela affronte aussi les cartels de la drogue parce que notre pays et notre peuple sont victimes du trafic de drogues et en particulier de la puissante industrie du trafic de drogues colombien, le principal fournisseur de la drogue qui inonde les rues des Etats-Unis et d'Europe.

Vous devriez enquêter sur beaucoup de choses avant d'avaliser une accusation fausse et téméraire mise en place par des bureaucrates et des groupes d'intérêts anti-vénézuéliens, qui constitue un précédent dangereux dans la relation entre nations souveraines, preuve évidente de la grave erreur que constitue l’action unilatérale et contraire au droit internationale commise par l’administrations états-unienne.

 Mais au-delà des considérations politiques et géopolitiques, la décision de l'OFAC constitue une grave violation de mes droits de l'homme et blesse gravement ma dignité et mon honneur. J'ai fait ma vie personnelle, professionnelle et politique dans mon pays, que j'aime profondément et auquel j'ai consacré ma vie à travers d’un projet politique qui a pour buts suprêmes le bonheur de notre peuple, l'égalité et la justice sociale. Je n'ai ni biens ni comptes aux Etats-Unis ni dans aucun pays du monde et il est aussi absurde que pathétique qu'une instance de l'administration états-unienne – sans donner de preuves - prenne une mesure de sécurité sur des biens et des actifs que je ne possède pas.

Les soi-disant sanctions, approuvée par l'OFAC le jour-même de votre confirmation à la tête du Département du Trésor, sont illégales et violent le Droit Public International. Agir d'office et sans aucune preuve en se transformant en police extraterritoriale sans en avoir les capacités viole tout le système international en matière de droits de l'homme dont la doctrine prévaut dans le monde.

Paradoxalement, alors qu'un bureau administratif s'arroge le droit d'accuser sans preuves des gens dans n'importe quelle partie du monde – comme le reconnaissent des organismes internationaux et des études académiques – la « guerre contre les drogues » a échoué sur toute la planète et sur le territoire même des Etats-Unis. Aujourd'hui, il entre plus de drogues que jamais sur le territoire états-unien et une structure financière corrompue et puissante blanchit et recycle l'argent sale généré par ce négoce transnational qui vole la vie et l'avenir de milliers de jeunes nord-américains.

Les Etats-Unis doivent au monde et à leur propre peuple une réflexion sur leur échec fracassant dans la lutte contre le trafic de drogues. Là où ce qu'on appelle la « guerre contre le trafic de drogues » a été appliquée comme stratégie unilatérale, les cartels de la drogue sont aujourd’hui plus puissants qua jamais, la production de drogues illicites s'est multipliée et ce négoce coûte plus de pertes économiques et de vies que jamais.

Combien de chefs d'organisations criminelles du trafic de drogues les Etats-Unis ont-ils capturés sur leur territoire ? Combien de banques et de paradis fiscaux les Etats-Unis ont-ils fermé pour avoir servi de support financier à ce gigantesque négoce et à ce gigantesque crime contre l'humanité ? Alors qu'ils s'arrogent le droit extraterritorial de certifier, d'accuser et de condamner des personnes et des pays, les Etats-Unis n'ont ratifié aucun des traités internationaux dans ce domaine sensible.

Les Etats-Unis doivent réfléchir et rectifier. Ils doivent rectifier l'application de politiques et de mesures clairement illégales dans le domaine du droit international, agressives et injustes en matière de droits de l'homme, dangereuses pour les relations internationales et anticonstitutionnelles à la lumière de leur propre Constitution nord-américaine.

Les Etats-Unis doivent rectifier en reconnaissant que seul le travail commun, transparent et la coopération honnête entre les Etats peuvent porter les fruits que la communauté internationale et les citoyens du monde attendent avec impatience dans la lutte contre ce fléau mondial.

Je suis Vénézuélien, je suis Bolivarien et je suis Latino-américain. Je suis pleinement convaincu des idéaux d'indépendance, de justice et de liberté pour lesquels nos libérateurs ont donné leur vie, je suis prêt à risquer la mienne pour défendre notre souveraineté, notre Patrie et notre peuple.

 

TARECK EL AISSAMI

VICE-PRESIDENT EXECUTIF

REPUBLIQUE BOLIVARIENNE DU VENEZUELA

 

 

 
Un millón 500 mil familias tienen viviendas dignas gracias a la revolución bolivariana PDF Imprimir E-mail
Escrito por PRENSA MPPRE   
Jueves, 23 de Febrero de 2017 00:00

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Caracas, 23 de febrero de 2017 (MPPRE).- Demostrando una vez más a la comunidad internacional la doctrina inclusiva de derechos humanos que gozan los venezolanos desde la llegada de la Revolución Bolivariana, este jueves el Primer Mandatario Nacional, Nicolás Maduro, hizo entrega de la vivienda número 1 millón 500 mil en el urbanismo Río Tuy, ubicado en el estado Miranda.

 

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Carta pública del Vicepresidente Tarek El Aissami al Departamento del Tesoro de los EE.UU. PDF Imprimir E-mail
Escrito por MPPRE   
Miércoles, 22 de Febrero de 2017 00:00

TARECK-EL-AISAMMI-031116-N

Vicepresidente de la República Bolivariana de Venezuela, Tareck El Aissami.

 

Caracas, 22 de febrero de 2017 (MPPRE).- El Vicepresidente Ejecutivo de la República Bolivariana de Venezuela, Tareck El Aissami, hizo pública hoy una carta a través del diario The New York Times, en la cual responde las acciones del Departamento del Tesoro de los Estados Unidos de Norteamérica en su contra.

La carta, dirigida al Secretario del Tesoro, Steven Mnuchin, destaca cómo la Oficina de Control de Bienes Extranjeros (OFAC) ha manipulado la información suministrada a Mnuchin, resaltando que el político estadounidense “ha sido engañado por sectores políticos, cabilderos y grupos de intereses en EE.UU., cuyo interés fundamental es evitar que Estados Unidos y Venezuela reconstruyan sus relaciones políticas y diplomáticas sobre la base del reconocimiento y el respeto mutuo”.
 
El Aissami advierte que los grupos interesados en socavar la relación EE.UU.-Venezuela “carecen de pruebas para validar las gravísimas acusaciones que me han sido imputadas (…) han construido un caso de falso positivo para criminalizar -a través de mi persona- al Gobierno de la República Bolivariana de Venezuela, nación que libra una lucha frontal y transparente contra el negocio trasnacional del narcotráfico”.
 
Destaca en la carta el señalamiento de los avances obtenidos entre los años 2008 y 2012 en materia de lucha contra los carteles de la droga, el negocio transnacional del tráfico ilícito de estupefacientes y sus estructuras logísticas. “Entre esos años, las autoridades antidrogas de Venezuela bajo mi dirección, capturaron, encarcelaron y llevaron ante la justicia, tanto en Venezuela como en los países que los solicitaban, a 102 jefes de organizaciones criminales del narcotráfico. Del total de grandes capos capturados, 21 fueron deportados de forma expedita a los Estados Unidos y 36 a Colombia…”
 
“Es mucho lo que usted debería investigar antes de avalar una acusación falsa y temeraria, elaborada por burócratas y grupos de interés anti venezolanos, que sienta un peligroso precedente en la relación entre naciones soberanas”, escribe El Aissami; “La decisión de 120 países de rechazar estas medidas ilegales contra Venezuela es una muestra contundente del grave error que constituye la acción unilateral y contra el derecho internacional cometido por la administración norteamericana”.

A continuación texto íntegro del documento:

CARTA PÚBLICA AL DEPARTAMENTO DEL TESORO DE LOS ESTADOS UNIDOS DE NORTEAMERICA

Sr. Steven T. Mnuchin
Washington, D.C.

Como ciudadano venezolano, y como Vicepresidente de la República Bolivariana de Venezuela, me dirijo a usted para responder a la emisión de acciones contra mi persona, de fecha 13 de febrero pasado, adoptadas a través de la Oficina de Control de Bienes Extranjeros (OFAC) del Departamento del Tesoro de los EE.UU.

En primer lugar, como autoridad del OFAC, usted ha sido engañado por sectores políticos, cabilderos y grupos de intereses en EE.UU., cuyo interés fundamental es evitar que Estados Unidos y Venezuela reconstruyan sus relaciones políticas y diplomáticas sobre la base del reconocimiento y el respeto mutuo.

Estos grupos de interés no sólo carecen de pruebas para validar las gravísimas acusaciones que me han sido imputadas, sino que -por el contrario- han construido un caso de falso positivo para criminalizar -a través de mi persona- al Gobierno de la República Bolivariana de Venezuela, nación que libra una lucha frontal y transparente contra el negocio trasnacional del narcotráfico.

Debe usted saber que cuando dirigí los servicios de seguridad ciudadana en mi país, entre los años 2008 y 2012, obtuvimos los más grandes avances de nuestra historia y del continente en materia de lucha contra los carteles de la droga, el negocio transnacional del tráfico ilícito de estupefacientes y sus estructuras logísticas. Entre esos años, las autoridades antidrogas de Venezuela bajo mi dirección, capturaron, encarcelaron y llevaron ante la justicia, tanto en Venezuela como en los países que los solicitaban, a 102 jefes de organizaciones criminales del narcotráfico. Del total de grandes capos capturados, 21 fueron deportados de forma expedita a los Estados Unidos y 36 a Colombia, de acuerdo a las solicitudes realizadas por las autoridades de cada país y en cumplimiento a los acuerdos internacionales de lucha contra el crimen organizado, hechos reconocidos oficialmente por los gobiernos de EE.UU y Colombia.

Entre los años 2005 y 2013, el promedio de incautación de droga por parte de las autoridades venezolanas ascendió a 56,61 toneladas anuales, cifra muy superior al promedio de 34,94 toneladas al año, en los seis años inmediatamente anteriores, cuando la Agencia Antidrogas de EE.UU (DEA) operaba en Venezuela. Este dato por sí solo deja en evidencia la falta de compromiso de la DEA en el combate al narcotráfico, y sustenta la muy documentada afirmación de las conexiones de este organismo con las organizaciones criminales del narcotráfico.

Asimismo, Venezuela siempre ha sido reconocida por las Naciones Unidas como territorio libre de cultivos de drogas.

Los extraordinarios avances de la República Bolivariana de Venezuela en materia de lucha contra el tráfico de drogas, que dirigí como responsable de la seguridad ciudadana, fueron reconocidos por organismos internacionales como la Organización de las Naciones Unidas (ONU) y constan en los archivos de los organismos jurisdiccionales de Estados Unidos y Colombia, países que también reconocieron el esfuerzo contra el crimen organizado que encabecé, y que no tiene precedentes en nuestro hemisferio.

La firme decisión de enfrentar a las mafias internacionales del narcotráfico que condujo el Presidente en el año 2012 a firmar una ley que permite la interdicción de aeronaves del narcotráfico que violen el espacio aéreo venezolano. Gracias a este moderno instrumento jurídico, Venezuela ha destruido, inutilizado o derribado más de cien aeronaves que forman parte de la infraestructura de transporte de droga desde Colombia y países vecinos y que transitan ilegalmente por nuestro territorio.

Venezuela libra una lucha abierta y sin cuartel contra el narcotráfico porque se trata de un delito de lesa humanidad, transfronterizo y porque combatirlo es una responsabilidad que compartimos como miembros de la comunidad internacional.

Venezuela enfrenta también a los carteles de la droga porque nuestro país y nuestro pueblo es víctima del narcotráfico, y en específico, de la poderosa industria del narcotráfico colombiano, principal proveedor de la droga que inunda las calles de Estados Unidos y Europa.

Es mucho lo que usted debería investigar antes de avalar una acusación falsa y temeraria, elaborada por burócratas y grupos de interés anti venezolanos, que sienta un peligroso precedente en la relación entre naciones soberanas.

La decisión de 120 países de rechazar estas medidas ilegales contra Venezuela es una muestra contundente del grave error que constituye la acción unilateral y contra el derecho internacional cometido por la administración norteamericana.

Pero al margen de las consideraciones políticas y geopolíticas, la decisión de la OFAC constituye una grave violación a mis derechos humanos, y lesiona gravemente mi dignidad y mi honor. He hecho mi vida personal, profesional y política en mi país, al que amo profundamente y al que dedico mi vida a través de un proyecto político que tiene como objetivos supremos la felicidad de nuestro pueblo, la igualdad y la justicia social. No poseo bienes ni cuentas en los Estados Unidos ni en ningún país del mundo, y resulta tan absurdo como patético que un organismo administrativo estadounidense -sin presentar pruebas- me dicte una medida de aseguramiento sobre bienes y activos que no poseo.

Las pretendidas sanciones, aprobadas por la OFAC, el mismo día de su confirmación al frente del Departamento del Tesoro, son ilegales y violatorias del Derecho Internacional Público. Actuar de oficio y sin prueba alguna, convirtiéndose en policía extraterritorial sin tener facultades para ello, es un formato que viola todo el sistema internacional en materia de derechos humanos, cuya doctrina prevalece en el mundo.

Paradójicamente, mientras una oficina administrativa se toma la licencia de acusar sin pruebas a personas en cualquier parte del mundo –tal como lo reconocen organismos internacionales e investigaciones académicas– la "guerra contra las drogas" ha fracasado en todo el planeta y en el propio territorio de los Estados Unidos. Hoy ingresa más droga que nunca a territorio estadounidense, y una corrupta y poderosa estructura financiera legitima y recicla los dineros sucios generados por este negocio trasnacional, que se roba la vida y el futuro de miles de jóvenes norteamericanos.

Estados Unidos le debe al mundo y a su propio pueblo una reflexión sobre su clamoroso fracaso en la lucha contra el narcotráfico. Allí donde la llamada "guerra contra el narcotráfico" como estrategia unilateral ha sido aplicada, los carteles de la droga son hoy más fuertes que nunca, la producción de drogas ilícitas se ha multiplicado y el negocio se cobra más pérdidas económicas y más vidas.

¿Cuántos jefes de organizaciones criminales del narcotráfico ha capturado EE.UU en su territorio? ¿Cuántos bancos y paraísos fiscales ha clausurado EE.UU por servir de soporte financiero a este gigantesco negocio y crimen contra la humanidad? Mientras se abroga la facultad extraterritorial de certificar, acusar y penalizar a personas y países, Estados Unidos no ha ratificado ninguno de los tratados internacionales en esta sensible materia.

Estados Unidos debe reflexionar y rectificar. Debe rectificar en la aplicación políticas y medidas claramente ilegales en el ámbito del derecho internacional, agresivas e injustas en materia de derechos humanos, peligrosas para las relaciones internacionales, e inconstitucionales, a la luz de la propia carta magna norteamericana.

Estados Unidos debe rectificar, reconociendo que sólo el trabajo conjunto, transparente y la honesta cooperación entre los Estados, puede rendir los frutos que la comunidad internacional y los ciudadanos del mundo ansían en la lucha contra este flagelo mundial.

Soy venezolano, soy bolivariano y soy latinoamericano. Estoy plenamente convencido de los ideales de independencia, justicia y libertad por los que nuestros libertadores entregaron sus vidas, y estoy dispuesto a correr la misma suerte en defensa de nuestra soberanía, nuestra Patria y nuestro pueblo.

Tareck El Aissami

Vicepresidente Ejecutivo
República Bolivariana de Venezuela

Documento íntegro en PDF:

Carta del Vicepresidente Ejecutivo Tarek El Aissami al The New York Times ESP

Carta Del Vicepresidente Ejecutivo Tarek El Aissmi al The New York Times ING

 
Presidente Maduro denunció intervención estadounidense contra Venezuela PDF Imprimir E-mail
Escrito por PRENSA MPPRE   
Lunes, 20 de Febrero de 2017 00:00

Maduro2web

Caracas, 19 de febrero de 2017 (MPPRE).- El presidente de la República Bolivariana de Venezuela, Nicolás Maduro, denunció este domingo que líderes de la oposición venezolana promueve nuevamente una intervención estadounidense en el país.

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Presidente Maduro: “Es el momento de Venezuela para el desarrollo definitivo” PDF Imprimir E-mail
Escrito por PRENSA MPPRE   
Domingo, 19 de Febrero de 2017 00:00

Maduro190217

Caracas, 19 de febrero de 2017 (MPPRE).- El Jefe de Estado venezolano, Nicolás Maduro Moros, reiteró este domingo la importancia que tienen las relaciones bilaterales entre China y Venezuela para el desarrollo económico definitivo de la nación.

 

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