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Embajada de Venezuela en Argelia


Le président Nicolas Maduro appelle à reprendre les projets de la zone économique d'Alba et Petrocaribe PDF Imprimir E-mail
Escrito por PRENSA MPPRE   
Lunes, 15 de Enero de 2018 19:17

ALBA TCP ENERO 2018 maduro

 

Caracas, 12 janvier 2018 (MPPRE).-le Président de la République Bolivarienne du Venezuela, Nicolás Maduro, a dirigé ce vendredi la 7ème Réunion Extraordinaire du Conseil Politicien de l'Alliance Bolivarienne pour les Peuples de Notre Amérique-Traité de Commerce des Peuples (Alba-TCP), où il a souligné l'importance et l'influence que l'organisme a eu pour la réalisation d'un monde multipolaire et multicentrique.


En ce sens, le chef de l'Etat a noté la nécessité de l'utilisation de la forteresse qui a montré à l'Alba dans ses 13 ans d'existence de reprendre l'élan aux projets unitaires de Notre Amérique.

"Il est temps de dire les vérités, avec dignité, courageusement, il est temps que notre peuple lève son drapeau, et assez de l'abus de menaces, aujourd'hui, nous ratifions notre besoin de voyager à notre façon, aujourd'hui, il est ratifié que seulement ensemble, nous pouvons passer par ce 21e siècle. "

En outre, le Président Maduro a souligné l'influence qu'Alba a eue dans les débats sur le changement climatique, la solidarité avec le thème palestinien et le renforcement de la vision du multilatéralisme.

"Nous devons construire la force, l'audace, la décision et nous devons reprendre l'impulsion des projets unitaires de Notre Amérique et le relance de la communauté des États d'Amérique Latine et des Caraïbes (CELAC) comme il a été conçu et fondé, nous devons laisser ce Conseil politique avec la plus grande résolution, que la volonté des Caraïbes et de l'Alba sera imposée. "

Le Premier Mandataire a également déclaré que le gouvernement des pays importants du continent cherche à détruire les progrès de l'Union Latino-américaine qui a été donnée par le biais de la CELAC, mais que le mouvement bolivarien continuera à appeler l'esprit de paix, du dialogue et du respect de l'Amérique Latine et des Caraïbes qui sont l'espoir de l'humanité.

Enfin, le Président Maduro a appelé à une forte refonte des projets de la zone d'intégration économique d'Alba et de Petro-Caraïbe afin d'utiliser la Banque de Développement pour tirer parti du financement de projets pour le développement conjoint et soutenu des nations.

Última actualización el Lunes, 15 de Enero de 2018 19:19
 
LE CONSEIL POLITIQUE D'ALBA-TCP S'ENGAGE A ATTEINDRE LES OBJECTIFS DU DEVELOPPEMENT DURABLE DE L'AGENDA 2030 PDF Imprimir E-mail
Escrito por Prensa MPPRE   
Lunes, 15 de Enero de 2018 18:59

ALBA TCP ENERO 2018

 

Caracas, le 12 janvier 2018 (MPPRE).-ce vendredi a eu lieu à Caracas, la 7ème Réunion Extraordinaire du Conseil politique de l'Alliance Bolivarienne pour les Peuples de Notre Amérique-Traité de Commerce des Peuples (Alba-TCP), réunion qui a servi pour que les Ministres des Affaires Etrangères et les Chefs de Délégation des pays qui composent l'Agence exigent le strict respect des Buts et Principes de la Charte des Nations Unies et du Droit International, de l'égalité souveraine des États et du règlement pacifique des différends.
De même, dans le cadre des conclusions obtenues au cours de la réunion, l'interdiction de l'utilisation de la menace et de la force a été acceptée, ainsi que le respect de l'autodétermination, de la souveraineté, de l'intégrité territoriale et de la non-ingérence dans les affaires intérieures de chaque pays.
En outre, lors de la 7ème Réunion Extraordinaire du Conseil Politique Alba-TCP, c'était le cadre propice à la compréhension mutuelle entre les Nations qui s'efforçaient activement de construire une nouvelle organisation internationale, juste et inclusive, multicentrique et multipolaire, où il n'y a pas d'empires ou d'hégémonies et les relations entre les États sont fondées sur le respect des peuples et des institutions.
Les pays se sont engagés à:
1-établir et défendre l'unité latino-américaine et caribéenne, dans la recherche de sa propre destinée, indépendante et souveraine, sans surveillance ou ingérence qui affectent nos peuples et leur développement, nous continuerons donc à travailler pour atteindre plus.
2-revendiquer le plein engagement envers les processus d'intégration profonde et solidaire comme CELAC, UNASUR, Petro caribe, la CARICOM AEC et l'OECO et Alba-TCP lui-même, pour garantir la souveraineté, l'indépendance, l'égalité et l'autodétermination.
3-l'adhésion stricte aux postulats de la proclamation de l'Amérique latine et des Caraïbes en tant que zones de paix, la construction d'une nouvelle architecture économique et financière internationale.
4-continuer à travailler pour atteindre les objectifs du développement durable de l'Agenda 2030, afin que l'Amérique latine et les Caraïbes deviennent une référence mondiale pour la prospérité, le développement et la qualité de vie de leurs peuples.
En outre, les pays participants ont appuyé la deuxième réunion des Ministres des Affaires Etrangères du Forum CELAC-Chine, qui se tiendra au Chili les 21 et 22 janvier 2018. Soulignant que pour Alba-TCP, ce forum revêt une importance stratégique dans la construction d'un monde multipolaire basé sur la coopération et le développement des pays du Sud.
Il convient de noter qu'au cours de cette VII séance, les accords exprimés à la XVI Séance du Conseil Politique tenu à la Havane, en décembre de l'année 2017, ont été réitérés.
Enfin, les membres ont réaffirmé leur lutte contre la corruption dans l'accomplissement des engagements internationaux sur le terrain, l'engagement de participer activement à la réalisation de la XXIVe Réunion Annuelle du Forum de Sao Paulo, ainsi que dans d'autres Forums importants et activités des mouvements sociaux et des forces progressistes à réaliser au cours de l'année 2018.

Última actualización el Lunes, 15 de Enero de 2018 19:16
 
Les preuves du crime économique contre le Venezuela PDF Imprimir E-mail
Escrito por Par Alfredo Serrano Mancilla   
Domingo, 14 de Enero de 2018 09:56

Alfredo-Serrano-Mancilla

Laisser[1] de côté ce que Venezuela confronte aujourd'hui, sous forme d'une multi-agression permanente en matière économique, est un acte d'irresponsabilité délibérée. Ce serait aussi une analyse partielle et biaisée. Ce serait la même chose que d'analyser l'économie mexicaine sans considérer qu'elle a les États-Unis comme voisin du nord. Ou supposer qu'un pays a de l'accès à la mer sans l'avoir. Donc, comment une étude ou une proposition peut-elle être lue sur la base de prémisses fausses et inexistantes, éclipsant une bonne partie de ce qui se passe?

1. Le « risque-pays » accordé par les agences de notation est inadmissible vu le respect du Venezuela concernant le paiement de la dette extérieure. Au cours des quatre dernières années, la République Bolivarienne du Venezuela a honoré ses engagements de paiement pour un total de 73.359 millions de dollars. Toutefois le « risque-pays » ne cesse pas d'augmenter. Ont êtes repérés 32 mois au cours des 14 dernières années où le « risque-pays » du Venezuela a augmenté malgré la hausse du prix du pétrole. Actuellement, le « risque-pays », donné par JP Morgan (EMBI +), se situe à 4.820 points, soit 38 fois plus de que ce qui est attribué au Chili malgré le fait que ce dernier a un ratio dette / PIB similaire à celui du Venezuela.

2. Le mot « default » est utilisé contre le Venezuela indépendamment de sa signification. Deux exemples récents, malgré que le Venezuela ait respecté le paiement de la dette extérieure: a) Fitch Ratings a déclaré que le Venezuela avait un «default sélectif», b) Standard & Poors a abaissé la note de CC / C à SD / D (default sélectif). Mais cela vient de loin. Un autre exemple moins récent: en février 2016, Bloomberg a affirmé que le Venezuela avait 76% de chance d'entrer en « default » dans un an. Et ainsi nous aurions des milliers et des milliers de témoignages qui confirment que les notations contre le Venezuela ne suivent pas un critère de rationalité économique.

3. Donald Trump a ordonné un décret (basé sur un décret précédent d'Obama) contre l'économie vénézuélienne. Il suffit de le lire en détail pour se rendre compte qu'il s'agit d'un boycott explicite dans le but d'empêcher les relations du Venezuela avec des partenaires privés étatsuniens, tout en limitant le respect des paiements de la dette extérieure ainsi que les possibilités de refinancement de celle-ci.

4. Une grande partie du système financier international, depuis quelques années déjà, promeut un système de blocus vis-à-vis les opérations financières du Venezuela; limitant ainsi les actions de plusieurs institutions nationales (publiques et privées) pour effectuer des paiements aux fournisseurs, recevoir des paiements, effectuer les transactions, gérer les portefeuilles d'investissement, respecter les obligations financières et accéder aux sources de financement internationales. Il y a eu des annulations unilatérales de contrats de correspondants bancaires contre le Venezuela (Citibank, Comerzbank, Deutsche Bank). Depuis juillet 2017, l'agent de paiement des obligations émises par PDVSA a signalé que sa banque correspondante aux États-Unis (PNC Bank) a refusé de recevoir des fonds de la compagnie pétrolière nationale. Pour sa part, Novo Banco (Portugal) a notifié en août 2017 l'impossibilité d'effectuer des opérations en dollars par les institutions publiques vénézuéliennes en raison du blocage des intermédiaires. La société Euroclear, en charge de la garde d'une partie significative des obligations vénézuéliennes, maintient d'importantes opérations de transactions des obligations retenues en procès de « Révision »; dû aux pressions exercées par l'OFAC (plus de 1,2 milliard de dollars). La banque alliée du Venezuela, Bank of China Frankfurt, n'a pas été en mesure de réaliser une opération destinée au paiement d'engagements auprès de la société minière canadienne Gold Reserve à hauteur de 15 millions de dollars.

5. Il y a eu des blocages pour le paiement de la nourriture et d'autres produits de base. Par exemple, au cours de la troisième semaine de novembre, plus de 23 opérations de paiement de 39 millions de dollars pour aliments ont été remboursées parce que les banques intermédiaires de fournisseurs ne voulaient pas accepter de l'argent venant du Venezuela. Des situations similaires se sont produites pendant les achats de Noël, achats des médicaments (insuline, médicine pour la malaria et le paludisme), achat des graines, le transport des athlètes vénézuéliens (Wells Fargo Bank a empêché l'opération), la communication (la banque néerlandaise Rabobank a refusé le paiement pour la fonctionnalité de la chaine Telesur alléguant que le donneur d'ordre a été sanctionné par l'OFAC).

6. L'évolution du taux de change illégal « parallèle » n'a aucun « parallélisme » avec aucune variable macroéconomique. La valeur de ce type de change s'est multipliée 1.410 fois depuis août 2014 jusqu'à aujourd'hui; tandis que le montant des billets et des pièces s'multiplié par 43; le montant de la liquidité s'est multiplié par 64; et le taux de change implicite par 141. Même l'orthodoxie néoclassique ne sert pas à expliquer le comportement de cette arme politique de destruction économique, utilisée pour induire une augmentation disproportionnée de l'inflation.

Nous pourrions ajouter à cette liste toutes les tentatives du MERCOSUR d'isoler le Venezuela; et les sanctions de l'Union européenne ou du Canada; et le retrait de compagnies aériennes telles qu'Avianca ou Aerolíneas Argentinas. Et en plus de cela, il faut ajouter la chute retentissante du prix du pétrole entre 2014 et 2016 (passant d'un prix annuel moyen du baril de 88, à 35 dollars).

Cette réalité est indéniable et aucun autre pays n'est soumis à ce type de siège économique aussi persistant et d'une forte intensité.

[1] Les preuves du crime économique contre le Venezuela. Par Alfredo Serrano Mancilla, 30 décembre 2017 .

Source en espagnol: http://www.celag.org/las-pruebas-del-crimen-economico-venezuela/

Última actualización el Domingo, 14 de Enero de 2018 11:19
 
Les douze victoires du présidente Maduro en 2017 PDF Imprimir E-mail
Escrito por Ignacio Ramonet (traducido al francés por Thierry Deronne)   
Jueves, 04 de Enero de 2018 00:00

nicolasmaduro consejocampesino031214 001

Commençons par rappeler que le président Nicolas Maduro est le mandataire le plus injustement harcelé, calomnié et agressé de l'Histoire du Venezuela. Plus encore que le commandant Hugo Chávez, fondateur de la Révolution Bolivarienne... Chasser à tout prix Nicolás Maduro du palais présidentiel de Miraflores a été et reste l'objectif maladif de la réaction politique interne et de des puissants alliés internationaux, à commencer par le gouvernement des États-Unis d'Amérique.

A peine l'année 2017 avait-elle débuté que les attaques contre le Président furent enclenchées. La première agression vint de l'Assemblée Nationale, contrôlée par la contre-révolution, qui décida, le 9 janvier, de « ne pas reconnaître » le Président. Et accusa Nicolás Maduro d'avoir « abandonné sa charge ». Ce qui était faux et absurde.

Face à cette tentative de coup d'État constitutionnel – inspiré du modèle de coup d'État parlementaire qui fit tomber Dilma Rousseff au Brésil en 2016 -, le Tribunal Suprême de Justice (TSJ) est intervenu pour signaler qu'en vertu de la Constitution, l'Assemblée Nationale ne peut destituer le chef de l'État, élu directement par le peuple.

Pour sa part, le Président a répondu à cette tentative de coup d'État en organisant, le 14 janvier, des manœuvres civico-militaires massives baptisées « Exercice d'action intégrale anti-impérialiste Zamora 200 ». Quelques 600.000 effectifs se mobilisèrent : militaires, miliciens et militants des mouvements sociaux. Il a ainsi offert une imposante démonstration d'unité des forces armées, du Gouvernement, du Parti Socialiste Uni du Venezuela (PSUV) et des masses populaires. Ce fut la première victoire de 2017.

Enhardie par l'élection, aux États-Unis, de Donald Trump – candidat de la droite suprématiste qui prit possession de sa charge à Washington le 20 janvier -, l'opposition vénézuélienne tenta d'intimider le gouvernement de Maduro par une grande marche le 23 janvier, date de la chute du dictateur Marcos Pérez Jiménez en 1958. Mais là aussi elle échoua pathétiquement. Entre autres raisons, parce que le Président Maduro répondit énergiquement en organisant, ce même jour, le transfert populaire des restes de Fabricio Ojeda, leader révolutionnaire du renversement de Pérez Jiménez, au Panthéon National. A l'appel du mandataire, des centaines de milliers d'habitants de Caracas remplirent les avenues de la capitale. Et on put voir clairement que le chavisme populaire dominait la rue, alors que l'opposition exhibait ses divisions et sa très faible capacité de mobiliser. Ce fut la seconde victoire du Président Maduro.

Peu après se produisit l'intervention du Tribunal Suprême, qui souligna que l'Assemblée Nationale se trouvait en situation de « désobéissance à la loi » depuis 2016. En effet, comme on s'en souviendra, lors des élections législatives de décembre 2015, des fraudes avaient été dénoncées dans l'état d'Amazonas. Des fraudes démontrées par des enregistrements dans lesquels la Secrétaire du gouvernement de cet état offrait des sommes d'argent à des groupes d'électeurs pour qu'ils votent en faveur des candidats d'opposition. En conséquence, le TSJ suspendit ces députés. Mais l'Assemblée Nationale persista à vouloir leur faire prêter serment. L'addition de ces trois députés aurait en effet conféré à l'opposition une majorité absolue qualifiée (deux tiers de l'assemblée) et le pouvoir de déroger des lois organiques ainsi que de limiter l'action du Président lui-même ...

Les tensions entre un parlement et un Tribunal Suprême sont relativement fréquentes dans toutes les grandes démocraties. En Europe par exemple, quand surgit un conflit institutionnel entre pouvoirs, il est habituel que le Tribunal Suprême assume les compétences du Parlement. Et aux Etats-Unis, même un Président aussi ésotérique que Donald Trump a dû se conformer aux décisions récentes de la Cour Suprême...

Mais, à Caracas, la contre-révolution a utilisé ce débat pour relancer une campagne internationale sur la prétendue « absence de démocratie au Venezuela ». Avec la complicité de la nouvelle administration états-unienne, elle a monté une colossale opération de lynchage médiatique mondial contre Nicolás Maduro. En mobilisant les principaux médias dominants : depuis CNN et Fox News jusqu'à la BBC de Londres, en plus des principaux médias d'Amérique Latine et des Caraïbes, et les plus influents journaux globaux, piliers de l'hégémonie communicationnelle conservatrice, ainsi que les réseaux sociaux.

Dans le même temps, la droite vénézuélienne a manœuvré dans l'intention d'internationaliser le conflit en le transférant au sein de l'Organisation des États Américains (OEA), « ministère des colonies des États-Unis » selon Che Guevara. Obéissant aux consignes du nouveau gouvernement de Donald Trump et avec l'appui de régimes conservateurs d'Amérique Latine, Luis Almagro, secrétaire général de l'OEA, a alors assumé le rôle misérable de cette manœuvre en réclamant l'application de la Charte Démocratique contre le Venezuela.

Mais Caracas contre-attaqua sur le champ, et obtint la solidarité diplomatique de la majorité des États latino-américains et des Caraïbes. Malgré les ruses malhonnêtes et les faux arguments du Secrétaire Général de l'OEA, le Venezuela n'a jamais pu être mis en minorité. Il a vaincu de manière irréfutable. Et les ennemis de la Révolution Bolivarienne, parmi lesquels Washington, se sont cassé les dents contre la solide stratégie imaginée par le Président Maduro, basée sur la réalité des faits, l'honnêteté politique et l'éthique. Finalement, en avril, Caracas décida de se retirer de l'OEA, accusant cette organisation d'« actions intrusives contre la souveraineté du Venezuela». Avec imagination et audace, dans un contexte international complexe, Nicolás Maduro a ainsi obtenu sa troisième grande victoire.

Entretemps, les tensions augmentèrent à Caracas lorsque, le 29 mars, la Salle Constitutionnelle du TSJ déclara que "tant que persistera la situation de désobéissance à la loi et de non-validité des actes de l'Assemblée Nationale, la Salle Constitutionnelle garantira que les compétences parlementaires soient exercées directement par cette Salle ou par l'organe qu'elle désigne, afin de veiller à l'État de Droit". Antérieurement, le TSJ avait déjà signalé « que l'immunité parlementaire n'est garantie que durant l'exercice de leurs fonctions », ce qui n'était pas le cas puisque l'Assemblée Nationale se trouvait dans cette situation de « désobéissance à la loi »...

L'opposition antichaviste poussa des cris d'orfraie. Et avec l'aide – une fois de plus – des forces conservatrices internationales, se mit à propulser un plan séditieux contre-révolutionnaire. C'est ainsi que commença la longue et tragique « crise des guarimbas » (violences de rue menées par l'extrême droite, NdT). Durant quatre mois interminables – d'avril à juillet – la contre-révolution a lancé la plus désespérée, la plus brutale offensive de guerre contre le gouvernement bolivarien. Financées en dollars par la droite internationale, les forces antichavistes – avec à leur tête Primero Justicia et Voluntad Popular, deux organisations d'extrême droite – n'ont pas hésité à utiliser des paramilitaires, des agents terroristes et des mercenaires du crime organisé dans un déploiement de tactiques irrégulières simultanées, ainsi qu'une élite d'experts en guerre psychologique et en propagande « démocratique ». Avec la finalité pathologique de renverser Nicolás Maduro.

Ivres de violence, les hordes de 'guarimberos' se sont lancées à l'assaut de la démocratie vénézuélienne. Elles ont attaqué, incendié et détruit des hôpitaux, des centres de santé, des garderies, des écoles, des lycées, des maternités, des entrepôts d'aliments et de médicaments, des édifices gouvernementaux, des centaines de commerces privés, des stations de métro, des autobus, du mobilier public ... tandis qu'elles multipliaient les barricades dans les quartiers bourgeois sous leur contrôle.

Les violents, lançant des dizaines de cocktails Molotov, s'acharnèrent particulièrement sur les effectifs des corps de sécurité. Cinq d'entre eux furent assassinés par balles. D'autre part, beaucoup de 'guarimberos' firent preuve d'une terrible sauvagerie en tendant de fins câbles d'acier en travers des voies publiques pour égorger des motards... Ou, débordant de haine et de racisme, en brûlant vifs de jeunes chavistes. Vingt-neuf au total, parmi lesquels neuf sont morts. Résultat: cent vingt et une personnes assassinées, des milliers de blessés et des pertes millionnaires.

Pendant ces quatre mois d'emportement contre-révolutionnaire, l'opposition appela également à attaquer des bases militaires, et tenta de pousser les forces armées à marcher contre le gouvernement légitime et à prendre d'assaut le palais présidentiel. L'extrême droite a tout tenté pour générer une guerre civile, fracturer l'union civico-militaire, et détruire la démocratie vénézuélienne.

Parallèlement, à l'échelle internationale, se poursuivait la frénétique campagne médiatique présentant à ceux qui incendiaient des hôpitaux, assassinaient des innocents, détruisaient des écoles et brûlaient des personnes vivantes, comme des « héros de la liberté ». C'était le monde à l'envers, celui de la 'post-vérité' et des 'faits alternatifs'...

Ce ne fut pas facile de résister à tant de terreur, tant d'agression, et de contrôler l'ordre public avec une vision d'autorité démocratique, de proportionnalité et de respect des droits humains. Le président Nicolás Maduro, constitutionnel et légitime, a pu le faire. Et il a réussi à trouver ce qui semblait impossible : la sortie du labyrinthe de la violence. Avec une idée géniale, que personne n'attendait. Et qui a déstabilisé et déconcerté l'opposition: revenir au pouvoir constituant originaire.

Le prétexte du terrorisme 'guarimbero' résidait en effet dans le désaccord entre deux légitimités : celle du Tribunal Suprême de Justice et celle de l'Assemblée Nationale. Aucune des deux institutions ne voulait céder. Comment sortir de l'impasse ? En se basant sur les articles 347, 348 et 349 de la Constitution chaviste de 1999, et en s'appuyant sur son statut de chef de l'État et d'arbitre supérieur, le Président Maduro décida de réactiver un processus populaire constituant. C'était le seul moyen de trouver, par la voie du dialogue politique et de la parole, un accord avec l'opposition. Et de réguler le conflit historique, pour dégager des solutions aux problèmes du pays. Il mûrit ce plan en attendant le moment adéquat. Jusqu'à ce que le 1er mai, furent réunies toutes les conditions. Ce jour-là, le président annonça que l'élection des délégués à l'Assemblée Constituante s'effectuerait le 30 juillet. C'était la seule option pour la paix.

Mais, une fois de plus, confirmant sa désespérante maladresse politique, l'opposition rejeta la main tendue. Sous les vivats de la presse mondiale, comme partie de la campagne brutale et sans pitié contre la Révolution Bolivarienne, les partis d'opposition se mirent d'accord pour ne pas participer... Et se consacrèrent, au contraire, à saboter les élections, à empêcher l'accès au suffrage, à dresser des barricades, à brûler des urnes et à menacer ceux qui désiraient exercer leur droit de vote.

Ils échouèrent. Ils furent incapables d'empêcher que ce 30 juillet, les gens sortent massivement pour parier sur la démocratie contre la violence et la terreur. Plus de huit millions et demi de citoyens se rendirent à l'isoloir. En venant à bout de toutes sortes d'obstacles. En affrontant des paramilitaires et des 'guarimberos'. En franchissant des rues bloquées. En traversant des rivières et des fleuves. En faisant l'impossible pour accomplir leur devoir civique, politique, éthique et moral... En surmontant les menaces du dedans et du dehors.

Peu de monde s'attendait à un niveau aussi élevé de mobilisation populaire, à une telle affluence de votants et au succès électoral éclatant. Le jour suivant, comme l'avait prédit le président, les 'guarimbas' se dispersaient. La violence s'évanouissait. La paix régnait de nouveau. Avec subtilité, patience, courage et décision, le président Maduro réussit de cette manière à faire échouer les 'guarimbas' et à faire avorter l'évidente tentative de coup d'État. Il se dressa avec fermeté face aux menaces et le fit sans altérer la substance de sa politique. Telle fut sa victoire la plus spectaculaire de l'année 2017.

« L'arrivée de la Constituante – expliqua Nicolás Maduro- signifia, sans aucun doute, l'arrivée d'un climat de paix qui permit l'offensive politique de la Révolution Bolivarienne. » Et cette offensive favorisa ce que beaucoup tenaient pour impossible : deux autres – sensationnelles et écrasantes – victoires électorales. Celle des gouverneurs des états, le 15 octobre, avec la conquête de 19 de ces gouvernements sur 23 possibles... Parmi lesquels, ceux de Miranda et de Lara, deux états dont la politique sociale se trouvait pratiquement en voie d'extinction aux mains de l'opposition. Et plus tard le triomphe au Zulia, un état stratégique, de grand poids démographique et possédant d'importants gisements de pétrole et de gaz...

De même, la Révolution Bolivarienne a gagné les élections municipales du 10 décembre, en obtenant 308 mairies sur 335, soit 93% des municipalités... Le chavisme s'est imposé dans 22 (des 24) capitales, dont Caracas. Tandis que la contre-révolution confirmait son impopularité avec une chute libre de ses électeurs. Perdant plus de 2 millions 100 mille votes...

En montrant au monde la vitalité de son système démocratique, le Venezuela fut le seul pays à organiser, en 2017, trois grandes élections nationales... Toutes trois gagnées par le chavisme. Alors que la droite, démoralisée par tant de désastres successifs, se retrouvait atomisée, désunie, groggy... Ses leaders se battant entre eux. Ses sympathisants sonnés. Même si elle conservait l'appui de ses protecteurs internationaux. En particulier celui du plus agressif d'entre eux : le nouveau Président des Etats-Unis, Donald Trump.

Tout au long de 2017 – dans la continuité de l'ordre exécutif du 8 mars 2015, signé par Barack Obama, qui déclare le Venezuela « menace inhabituelle et extraordinaire à la sécurité de États-Unis. »-, Donald Trump a émis une liste de sanctions contre la Révolution Bolivarienne.

Le 11 août en particulier, il brandit la menace d'une action militaire. Parlant aux journalistes sur son terrain de golf du New Jersey, Trump déclara: « Nous avons plusieurs options pour le Venezuela, parmi lesquelles une possible option militaire, si nécessaire. » Ensuite, le 25 août, dans le cadre du blocus financier contre Caracas, Trump interdit à « toute personne, entité, entreprise ou association, légalement sise ou réalisant des activités aux Etats-Unis, d'effectuer des négoces avec des titres de la dette émis par toute instance du gouvernement vénézuélien, à savoir des titres de la République émis par la Banque Centrale Vénézuélienne ou par l'entreprise d'état PDVSA« .

Ces sanctions cherchent à faire tomber le Venezuela dans un default (non-paiement de sa dette externe) en fermant à l'État et à PDVSA (la compagnie pétrolière de l'État, NdT) les portes des marchés financiers associés aux États-Unis. En l'empêchant d'y offrir des titres et de pouvoir obtenir des devises.

Déjà, Lawrence Eagleburger, ex-Secrétaire d'État du Président George W. Bush, avait ouvertement reconnu, dans un entretien accordé à Fox News, que la guerre économique contre le Venezuela avait été effectivement élaborée à Washington : « Nous devons user des outils économiques – affirma l'ex-Secrétaire d'État – pour faire en sorte que l'économie vénézuélienne empire, de telle sorte que l'influence du chavisme dans le pays et dans la région s'effondre (...) Tout ce que nous pouvons faire pour que l'économie vénézuélienne s'enfonce dans une situation difficile, est bon à prendre. » L'actuel secrétaire du Trésor, Steven Mnuchin, a confirmé officiellement que les nouvelles sanctions ont pour objectif d'« étrangler le Venezuela ».

Face à d'aussi insolentes agressions, Nicolás Maduro a déclaré que le default« n'arrivera jamais ». D'abord parce que le Venezuela est le pays sud-américain qui a le plus payé sa dette. Dans les quatre dernières années, Caracas a déboursé quelques 74 milliards de dollars... Et ce parce que le gouvernement bolivarien "aura toujours une stratégie claire" visant à renégocier et à restructurer la dette externe. Le mandataire a dénoncé que ce que cherchent les ennemis du chavisme est l'isolement financier de la Révolution Bolivarienne jusqu'à lui couper toute possibilité de crédit. Pour le noyer peu à peu. Ils veulent générer la crainte parmi les investisseurs privés, pour qu'ils n'achètent pas de titres, ne participent pas à la renégociation de la dette et qu'il n'y ait pas d'investissement. Nicolás Maduro a expliqué qu'au-delà d'un blocus, ce que le Venezuela affronte est une véritable « persécution » à laquelle participent des pays comme le Canada et ceux de l'Union Européenne. Une persécution active contre le commerce, les comptes bancaires et les mouvements financiers.

Mais le mandataire a su esquiver ces attaques. Et a surpris, une fois encore, ses adversaires, en annonçant, le 3 novembre, la création d'une Commission pour consolider le refinancement et la restructuration de la dette externe, avec pour objectif de surmonter les agressions financières. « Nous allons effectuer un reformatage complet des paiements externes pour atteindre l'équilibre – a-t-il déclaré – Nous allons briser les schémas internationaux. » Et il en fut ainsi. Quelques jours plus tard, défiant le blocus financier, et comme première étape d'un rapprochement pour la renégociation et la restructuration projetée par le président, débarquait à Caracas, pour se réunir avec le gouvernement bolivarien, un groupe de détenteurs de dette vénézuélienne provenant des Etats-Unis, du Panama, du Royaume-Uni, du Portugal, de Colombie, du Chili, d'Argentine, du Japon et d'Allemagne. Ce qui constitua une indéniable victoire pour le président Maduro.

Il faut préciser ici que le conflit de quatrième génération contre la Révolution Bolivarienne se joue sur plusieurs fronts et comprend de manière simultanée et constante quatre guerres : 1) une guerre insurrectionnelle élaborée par des experts en subversion, sabotage et psychologie de masses, avec emploi de mercenaires, explosion cyclique de 'guarimbas' criminelles et attaques terroristes contre des casernes, des objectifs militaires et des infrastructures globales (réseau électrique, raffineries, distribution de l'eau, etc.) ; 2) une guerre médiatique, avec la presse écrite, la radio, la télévision et les réseaux sociaux convertis en nouvelles armées de conquête par le biais de l'emploi planifié de la propagande destinée à domestiquer les esprits et à séduire les coeurs ; 3) une guerre diplomatique avec le harcèlement dans certains forums internationaux, en particulier à l'OEA, et les attaques des pays du groupe baptisé "groupe de Lima » auxquels se joignent régulièrement les Etats-Unis, le Canada et l'Union Européenne ; et 4) une guerre économique et financièreavec accaparement et création de pénuries alimentaires et de médicaments, manipulation du type de change de la monnaie par des bureaux illégaux, inflation induite, blocus bancaire et distorsion du risque pays.

A propos du risque pays, il ne faut pas oublier que, dans les quatre dernières années, comme nous l'avons mentionné, Caracas a honoré tous ses engagements de paiement de dette, sans exception, pour plus de 74 milliards de dollars. Ce qui devrait avoir fait baisser drastiquement le risque pays. On ne court en effet aucun risque à continuer à prêter au Venezuela puisqu'il paie religieusement toutes ses dettes. Cependant, le risque pays a continué à augmenter... Actuellement, selon la banque JP Morgan, ce risque pays se situe à 4.820 points, c.-à-d. trente-huit foisplus élevé que celui du Chili, pays qui a le même ratio dette/PIB que le Venezuela... On fait ainsi payer, très cher, à Caracas le fait d'avoir opté, démocratiquement, pour un système politique socialiste.

Quant au blocus bancaire, tout au long de 2017, et en particulier après les sanctions de Donald Trump, les ruptures unilatérales de contrats se sont multipliées. En juillet, par exemple, l'agent de paiement Delaware a informé que son correspondant bancaire, le PNC Bank des Etats-Unis, refusait de recevoir des fonds provenant de la compagnie pétrolière d'État Pdvsa. En août, le Novo Banco de Portugal a notifié à Caracas l'impossibilité de réaliser des opérations en dollars à la suite du blocus des banques états-uniennes intermédiaires. Plus tard, le Bank of China Frankfurt, allié de Caracas, n'a pu davantage payer 15 millions de dollars dus par le Venezuela à l'entreprise minière canadienne Gold Reserve... En novembre, plus de 39 millions de dollars – destinés au paiement de 23 opérations d'achats d'aliments pour les fêtes de Noël – furent renvoyés à Caracas parce que les banques intermédiaires des fournisseurs n'acceptaient pas d'argent du Venezuela...

D'autre part, au début de septembre, on a appris que l'entreprise financière Euroclear, filiale de la banque états-unienne JP Morgan, a bloqué un paiement de 1.200 millions de dollars effectué par le gouvernement bolivarien pour acquérir des médicaments et de l'insuline. Ce qui empêcha l'acquisition de 300.000 doses d'insuline... Dans le même temps, un laboratoire colombien, appartenant au groupe suédois BSN Medical, a refusé d'accepter le paiement par le Venezuela d'une cargaison de primaquine, médicament pour le traitement du paludisme et de la malaria.

L'objectif de tous ces blocus est d'empêcher que le gouvernement bolivarien puisse utiliser ses ressources pour acquérir les aliments et les médicaments dont sa population a besoin. Tout cela dans le but de pousser les gens à protester et de générer du chaos dans le système de santé, mettant en danger la vie de milliers de malades.

Dans ce cas, grâce à ses relations internationales, le président a concrétisé en novembre, l'importation urgente d'importantes cargaisons d'insuline en provenance de l'Inde. Des centaines de patients ont pu sauver leur vie. Ce qui, sans doute, a constitué une nouvelle victoire de Nicolas Maduro.

Pour briser le blocus financier, le président a annoncé, en novembre, une autre initiative: la création d'une monnaie numérique, le petro. Cette annonce a déclenché un grand enthousiasme dans la communauté d'investisseurs des crypto-monnaies, situant le Venezuela à l'avant-garde de la technologie et des finances globales, et a suscité d'énormes expectatives. D'autant plus que le prix du pétrole ne sera pas lié aux caprices et aux spéculations des marchés, mais sera associé à la valeur internationale d'actifs réels comme l'or, le gaz, le diamant et le pétrole. Le Venezuela a ainsi franchi un pas considérable pour disposer d'un mécanisme révolutionnaire de financement auquel aucune puissance étrangère ne pourra imposer de sanctions, ni boycotter l'arrivée de capitaux. En ce sens, le petro est une nouvelle et claire victoire du président Maduro.

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Il faut ajouter qu'au milieu de toutes ces batailles, et malgré la faillite totale du modèle de dépendance pétrolière, le président s'est soucié tout particulièrement de maintenir la continuité du socialisme bolivarien et de ce que les plus pauvres ne soient pas dépourvus d'école, de travail, d'un toit, de soins médicaux, de revenus, d'aliments... Le gouvernement révolutionnaire n'a cessé de financer des grands travaux publics fondamentaux. Ni de construire des logements : en 2017, plus de 570 mille logements ont été remis à la population... La Mission Barrio Adentro(centres de santé publique, NdT) et toutes les missions sociales ont été maintenues. Le Plan « Semailles » a été renforcé. La Mission Approvisionnement Souverain a été étendue. Les Foires de Production Rurale Souveraine se sont multipliées. On a pris son courage à deux mains et, au milieu de tant de tempêtes, le président Maduro a réussi un miracle social de sauvetage du pays. La contre-révolution n'a pu arrêter l'avancée du socialisme.

Dans cette perspective, les Comités Locaux d'Approvisionnement et de Production(CLAP), modèle centralisé de distribution directe d'aliments, ont continué à se développer dans tout le pays. Quatre millions de vénézuéliens des secteurs populaires bénéficient de cette protection face aux pénuries causées par la guerre économique.

En outre, le président Maduro a pris, tout au long de 2017, de nouvelles initiatives sociales. La plus spectaculaire fut celle du Carnet de la Patrie, un nouveau document d'identification qui permet de connaître, à travers un système de codes QR, le statut socio-économique des citoyens. Il favorise de cette manière l'accès des familles qui en ont besoin aux aides sociales des missions socialistes. A la fin de décembre 2017, un total de 16 millions et demi de citoyens s'étaient inscrits au registre du Carnet de la Patrie.

Le président a également impulsé la création du mouvement 'Somos Venezuela' dont la finalité est d'accélérer le processus d'octroi des aides sociales. Les deux cents mille brigadistes de 'Somos Venezuela' ont pour tâche l'identification, maison par maison, des besoins des familles inscrites. Ensuite, les aides sont octroyées aux familles en fonction de leurs besoins réels. Un autre objectif important du mouvement 'Somos Venezuela' est de garantir 100% de pensionnés dans tout le pays, comme l'a promis Nicolás Maduro.

Le président a proposé aussi le plan 'Chamba Juvenil' destiné aux jeunes d'entre 15 et 35 ans, dans le but de les intégrer à l'emploi dans des secteurs visant à satisfaire les besoins humains identifiés à travers le Carnet de la Patrie, et dans le cadre du mouvement 'Somos Venezuela'. Le plan concerne, en particulier, les jeunes universitaires sans emploi, les jeunes non scolarisés, les mères célibataires qui ont une charge familiale, et les jeunes sans domicile fixe. On estime que ce nouveau Plan génèrera 800 mille emplois.

Toutes ces avancées sociales ont constitué, sans aucun doute, quelques unes des plus précieuses victoires du Président Maduro en 2017.

Nous pourrions citer aussi les succès obtenus dans le domaine de la politique extérieure, en particulier l'extraordinaire tournée internationale du mandataire, en octobre, en Biélorussie, Algérie, Russie et Turquie, qui a débouché sur d'importants accords bilatéraux visant à gagner la bataille de la guerre économique et sociale. Ou les incessantes négociations maintenues par le président avec les pays producteurs de pétrole (OPEP et non-OPEP) qui ont permis, en 2017, une augmentation spectaculaire des prix du baril de plus de 23% !

Citons également la grande offensive contre la corruption initiée, enfin, en novembre, avec l'annonce de plusieurs dizaines d'arrestations spectaculaires parmi les hauts cadres de gestion et direction de Pdvsa et Citgo (filiale de Pdvsa aux Etats-Unis, NdT), parmi lesquelles des dirigeants de première ligne. Rien de tel ne s'était produit en cent ans d'industrie pétrolière vénézuélienne. Celle-ci fut sans doute la victoire du président Maduro dont on a le plus parlé, à la fin de 2017.

Pour finir, il faut rappeler que la destruction de l'image de Nicolás Maduro est la finalité principale des campagnes mondiales de propagande pilotées par les grandes corporations de la communication. Sans oublier la permanente guerre digitale depuis la sphère d'Internet à travers de multiples plates-formes du Web, et les réseaux sociaux comme Facebook, Twitter, WhatsApp, Youtube, Instagram, etc. Toutes ces armes de manipulation massive tentent de dégrader la figure du président et de manipuler la réalité vénézuélienne. Elles invisibilisent le niveau de soutien réel de larges secteurs de la population envers le mandataire, et occultent les violences de l'opposition. L'objectif est politique : faire plier le Venezuela bolivarien, acteur-clef du système-monde, non seulement par ses considérables richesses mais, surtout, par son modèle révolutionnaire et social. Et bien sûr de par son importance géopolitique en tant que puissance anti-impérialiste d'influence régionale.

Jusqu'ici, tous ces plans pour défenestrer Nicolás Maduro ont échoué. Comme lui-même l'a affirmé « l'impérialisme n'a pu nous asphyxier, et ne pourra rien contre la Révolution Bolivarienne, sur quelque terrain qu'il nous cherche. » Au contraire, le président s'est renforcé en 2017.

Cela lui a permis de reprendre l'initiative stratégique de la pacification du pays. Préoccupé par la défense des grands intérêts nationaux, et fidèle aux principes d'honnêteté et d'humilité majeure, Nicolás Maduro a proposé à l'opposition de s'asseoir à la table de négociations et de reprendre le dialogue. Cette fois dans le cadre neutre de Santo Domingo (capitale de la République Dominicaine, NdT). Sur la base du respect et de la reconnaissance mutuelle. Avec l'idée de rétablir une négociation nationale permanente comme méthode démocratique pour défendre l'intérêt supérieur de la nation et pour réguler le conflit qui surgit naturellement des divergences politiques au cours d'une révolution. Une telle avancée vers la paix a peut-être été la victoire la plus appréciée du président.

Dans cette année héroïque d'attaques brutales et d'agressions sans fin, le chavisme a démontré sa force et sa capacité de lutte. Et il a réussi à élargir sa base d'appui, en augmentant les forces politiques et sociales favorables à la révolution. Le voici plus solide que jamais. Ce qui signifie un soulagement et une espérance lumineuse pour toute l'Amérique Latine. N'en déplaise à ses ennemis, le président Nicolas Maduro a confirmé – avec ses douze brillantes victoires de 2017 – qu'il reste, comme disent ses admirateurs, « indestructible ».

Traduction : Thierry Deronne

Source : Venezuelainfos

 

Última actualización el Domingo, 07 de Enero de 2018 10:57
 
Réflexions du Ministre des Affaires Etrangères de la République Bolivarienne du Venezuela Jorge Arreaza: "Impérialisme sans masques" PDF Imprimir E-mail
Escrito por Jorge Arreaza, Canciller de la República Bolivariana de Venezuela   
Martes, 02 de Enero de 2018 00:00

 

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L'année 2017 a été une année de clarification, a réussi à ouvrir la politique internationale et à mettre à l'épreuve la politique extérieure de la République Bolivarienne du Venezuela, la Diplomatie Bolivarienne de la Paix. Il n'y a plus de doute possible, l'unilatéralisme et l'impérialisme des Etats-Unis ont été réaffirmés. Beaucoup de gens dans le monde ont tendance à se confondre après le sourire, la manière travaillée et amicale de Barack Obama, et rejetant le caractère dévastateur de l'empire actuel. La vérité est plus qu'évidente aujourd'hui.


Ceux qui pensaient que des groupes terroristes au Moyen-Orient se produisaient spontanément sans le financement et le soutien du Pentagone étaient laissés sans appui et sans arguments; ceux qui ont maintenu l'illusion en affirmant que Washington n'intervient plus dans les affaires intérieures des autres pays, ni finance des plans déstabilisateurs et des coups d'Etat; que le Département d'Etat ne forge plus les fraudes électorales à sa convenance, ni crée des matrices tendancieuses dans les médias pour justifier des actions de guerre ultérieures; à quel point ceux qui prétendent que les institutions des Etats-Unis ne planifient pas et ne développent pas de persécutions financières incessantes contre des peuples entiers pour "crier" leurs économies et forcer les changements de gouvernement par la force.

Ceux qui ont déclaré que les États-Unis ne considèrent pas leurs rivaux et leurs concurrents fidèles à la Russie et à la Chine, dans le bon style de la guerre froide, se sont trompés; aussi comme, ceux qui en sont venus à penser que les États-Unis étaient en période de rectification et qu'ils allaient respecter les institutions multilatérales et le Droit International Public; pire encore, ceux qui croyaient autrefois que les États-Unis se conformaient de manière responsable à l'Accord de Paris sur le changement climatique; ainsi que ceux qui ont nié que le Département d'Etat soit capable d'exercer une pression économique sur des Etats égaux, s'il ose occuper des positions souveraines à l'ONU dans les affaires concernant le Moyen-Orient.

De nombreux analystes ont affirmé que l'arrivée au pouvoir politique de riches hommes d'affaires dans nos pays n'a rien à voir avec Washington; ou ceux qui suggéraient que Washington ne dominerait plus l'OEA, et ne l'utiliseraient pas non plus pour attaquer et intervenir dans les affaires intérieures de l'Amérique latine et les Caraïbes. Même de nombreux leaders d'opinion dans le monde sont venus remettre en question la thèse inexorable de la domination du complexe militaro-industriel ou que l'économie des Etats-Unis est nourrie et dynamisée par la production et la vente d'équipements militaires et des armes, c'est-à-dire, à travers la génération des guerres et du sang.

Ceux qui pensaient (ou voulaient croire) que ces faits irréfutables étaient des mythes ou des inventions des «communistes, gauchistes et écologistes» ont été témoins, comme le monde entier l'a été, de la vérité irréfutable de ces pratiques, politiques et actions, face à la sincérité ouverte avec laquelle le Président Donald Trump a fièrement dévoilé et assumé la paternité intellectuelle et matérielle de toutes ces violations à l'ordre international (reconnaissance qui est appréciée).

Comme affirment les avocats: la confession d'une partie, le soulagement de la preuve. Il a été démontré indiscutablement et catégoriquement que l'impérialisme existe non seulement, mais avant les signes de son déclin et l'échec évident de son système de soutien économique et de sa pensée unique, il est entré dans une phase de désespoir agressif, en représentant la menace principale (bien que habituelle et ordinaire, comme toute menace impériale) pour l'humanité. Dans la mesure où le monde multipolaire est consolidé, les actions des principaux acteurs du cadre impérial deviennent plus dangereuses.
Lors d'une université américaine, une douteuse et très affaibli entrepreneur-président Amérique latine, charnellement très proche de Washington, il dégageait la sincérité de décrire le rôle que les États-Unis et le droit latino-américain donne à nos peuples et leurs gouvernements: « L'Amérique latine est un sommeil de chien amical sur le tapis, cela ne crée aucun problème. " Le traitement discriminatoire et raciste que la Maison Blanche a montré envers nos pays ces derniers mois confirme cette théorie de la soumission.

Construire des murs entre les peuples, la déportation et les mauvais traitements cruels des migrants préférences politiques d'annulation aux pays en Amérique centrale et des Caraïbes, les sanctions économiques et la persécution financière, l'ingérence permanente dans les affaires intérieures, l'arrogance économique dominer, l'humiliation dans les accords commerciaux, entre autres la renégociation indignités, témoignent de l'offensive impérialiste active dans notre Amérique.

Depuis l'OEA ineffables, l'honorable M. Luis Almagro n'exhibait la discipline sur les ordres de Washington, à travers d'innombrables heures, d'énormes efforts et les ressources investies indicibles dans le seul but de renverser le Gouvernement du Venezuela.

Son action induite est une partie évidente de la stratégie dévoilée de l'offensive impérialiste dans la région. Cependant, son efficacité a été très mauvaise. Le Président Maduro non seulement reste aux commandes, mais il a accumulé une victoire politique après l'autre. En faveur de M. "Amargo", nous devons dire qu'il a été très efficace en admettant l'OEA dans la salle de soins intensifs de l'histoire, moralement dans un état végétatif irréversible et politiquement dans un état dysfonctionnel ridicule d'inutilité absolue.

L'impérialisme, inquiet et furieux de l'inefficacité de ses actions et de ceux qui instruisent la droite vénézuélienne incapable de liquider la Révolution Bolivarienne, fut activé sur tous les fronts. Le Département d'État (et avec eux toujours la CIA) a été déployé dans toute l'Amérique latine et les Caraïbes, ainsi qu'en Europe (ordonnant de sanctionner le Venezuela) et devant les gouvernements des cinq continents. Il a obligé le Canada à abaisser un groupe de gouvernements soumis dans la région pour essayer de coincer le Gouvernement de Caracas, il a fait mille mouvements aux Nations Unies, tant au Conseil des droits de l'homme, même au Conseil de sécurité lui-même, cherchant un accompagnement sous pression, dans son obsession de persécuter le Venezuela. Dans tous les cas, il a été vaincu.

Et justement, les masques tombés avec l'avènement du gouvernement suprématistes et raciste de Donald Trump, permettent, même par défaut, de les mettre en évidence. L'argument principal pour attaquer la Révolution Bolivarienne a été celui des Droits de l'Homme. Maintenant, sans entrer dans le détail de la situation de violation permanente par les Gouvernements des États-Unis en matière de Droits de l'Homme dans votre pays et dans le monde, permettez-moi de citer un paragraphe éloquent à propos, extrait de l'intervention du Venezuela dans la 72è période de session de l'Assemblée Générale des Nations-Unies, en réponse à l'affirmation immorale du Représentant Permanent des États-Unis auprès de cette organisation, affirmant que le Venezuela et Cuba ne méritent pas d'être membres du Conseil des Droits de l'Homme:

"... Si un pays ne mérite pas d'appartenir au Conseil des Droits de l'Homme des Nations Unies, cest précisément les États-Unis d'Amérique. C'est le principal violateur des Droits de l'Homme, non seulement sur son territoire, mais dans le monde entier. Les guerres injustifiées, les bombardements de la population civile, les prisons clandestines avec l'application de méthodes de torture, l'imposition de mesures unilatérales illégales contre les économies de plusieurs pays, les pressions économiques diverses et les politiques migratoires imprudentes. C'est le seul pays qui a osé utiliser des armes nucléaires contre un autre peuple, générant des centaines de milliers de morts. Un pays qui, violant l'institutionnalité essentielle de l'ONU, a mené l'invasion de l'Irak en 2003, sous l'argument de la recherche d'armes de destruction massive, qu'ils n'ont jamais trouvées, malgré plus d'un million de morts qui ont engendré cette sanglante opération militaire. Les Etats-Unis construisent le mur à la frontière avec le Mexique et il y a des propositions de loi pour réduire (transférer un pourcentage) de 7% aux envois de fonds des immigrants, non pour leur sécurité sociale, mais pour financer la construction de l'indigne mur qui est prévu pour bloquer la frontière entre le Mexique et les États-Unis.

En utilisant des données vérifiables des agences et rapporteurs des Nations Unies, nous pouvons conclure que: les Etats-Unis n'ont pas ratifié 62% des principaux traités relatifs aux Droits de l'Homme; aux États-Unis, il n'existe pas d'institution indépendante pour la défense et la promotion des Droits de l'Homme; le Rapporteur Spécial des Nations Unies sur les exécutions extrajudiciaires, les dénonciations arbitraires, le manque d'indépendance du pouvoir judiciaire aux États-Unis; l'isolement cellulaire est une pratique prolongée dans ce pays; le nombre de sans-abri atteint 3,5 millions, dont 1,5 million d'enfants; 28% des personnes en situation de pauvreté n'ont aucune couverture en matière de santé; Le taux de mortalité maternelle a considérablement augmenté ces dernières années, 10 000 enfants sont incarcérés dans des prisons pour adultes, les enfants peuvent être condamnés à la réclusion à perpétuité (70% d'entre eux sont afro-américains); le rapporteur spécial pour l'éducation a dénoncé l'utilisation de chocs électriques et de moyens physiques de coercition dans les centres d'études; Les États-Unis sont l'un des sept pays du monde qui n'ont pas ratifié la convention pour l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes; aux États-Unis, le congé de maternité payé n'est pas obligatoire; les plaintes concernant les abus de la police, en particulier contre la population afro-américaine, sont courantes, plus de 10 millions d'Afro-Américains des Etats-Unis sont encore dans la pauvreté, la moitié d'entre eux dans une situation de misère; dans un pays où l'esclavage est censé être aboli, le treizième amendement admet l'esclavage comme modalité de la condamnation pénale; une femme amérindienne sur trois aux Etats-Unis est violée tout au long de sa vie; c'est un pays où la discrimination raciale n'est pas seulement surmontée, mais elle est exacerbée par les positions suprématistes du gouvernement actuel ... "

Après la défaite de la violence politique au Venezuela (financée en grande partie des centres du pouvoir aux Etats-Unis), grâce à la Paix qu'a amené l'élection populaire de l'Assemblée Nationale Constituante, et lorsque les acteurs les plus divers se préparaient à de nouveaux conflits démocratiques et même pour reprendre le processus de dialogue, le gouvernement des Etats-Unis a enlevé un autre masque en imposant une série de mesures coercitives et illégales unilatérales contre l'économie vénézuélienne. De cette façon, il a formalisé et renforcé la persécution financière contre le Venezuela qui avait été exercée avec grossièreté depuis l'époque d'Obama.

Nous ne nous référons pas à des sanctions absurdes, individuelles et inoffensives, à l'encontre de responsables gouvernementaux, membres du Conseil électoral ou de l'Assemblée Constituante. Ce sont des mesures visant à empêcher le Venezuela d'obtenir des financements et d'effectuer des transactions internationales pour garantir le respect de ses engagements et obtenir des matières premières pour la production ou des produits finis pour répondre aux besoins de la population. C'est une modalité de blocage qui imite celle imposée à la République sœur de Cuba pendant 5 décennies.

Ces mesures visant à étouffer l'économie, c'est-à-dire, le peuple, pour forcer l'accomplissement de la volonté impériale au Venezuela, elles visent également à éviter tout type de dialogue entre les acteurs politiques. Les soi-disant sanctions, bien qu'elles aient porté préjudice, ont servi dans une large mesure à unifier davantage la conscience anti-impérialiste et libertaire du peuple de Bolívar. En outre, ces décisions unilatérales ont accéléré la vitesse à laquelle le Gouvernement du Président Maduro cherche à se débarrasser de l'économie des Etats-Unis et de la norme asservissante du dollar.
Grâce aux alliances avec la Chine, la Russie, la Turquie, l'Iran et les pays de l'ALBA, entre autres, le Venezuela a développé des moyens de rechanges pour diminuer au minimum les effets des sanctions illégales de Washington, et encore par défaut, consolider un nouveau type de relations économiques, avec de nouveaux modes d'échange qui renforcent l'économie vénézuélienne, dans ses efforts pour devenir indépendants et surmonter le modèle rentière imposé au XXe siècle.

Depuis le Venezuela, aujourd'hui, nous agitons à nouveau les drapeaux de tous ceux qui ont démontré que l'impérialisme, quelque visage qu'il veuille affichez, il n'est pas invincible, ni encore incontestée. Evoquons «l'instant clignotant» que le penseur allemand Walter Benjamin a signalé; L'étoile à cinq branches de Ho Chi Minh et le peuple vietnamien courageux; l'exploit incalculables des barbus de la Sierra Maestra et la résistance de près de six décennies au siège de différentes générations de vautours qui survolent l'île sans ébranler la dignité du peuple cubain; l'exploit de l'Angola libertaire dans les profondeurs de l'Afrique qui résonne encore parmi les tambours et les rythmes ancestraux. L'histoire nous enseigne que seule la détermination d'un peuple uni et conscient peut faire face à toute imposition, à tout opprobre et à toute force de domination.

En 2018, il y a de nouveaux défis à Nuestra América. L'unité doit être un principe, un principe fondamental de résistances, de luttes et de triomphes contre l'impérialisme. Au-delà de la notion d'intégration, nous nous référons au réel UNION, l'original, le Bolivarienne. L'ALBA et Petrocaribe portent dans leur essence cet esprit unioniste des peuples et se renforcent dans les moments d'offensive impérialiste démontrée. Avec l'ALBA comme noyau vertueux, nous devons renforcer les mécanismes autonomes d'intégration de l'Amérique latine et des Caraïbes, qui subissent aujourd'hui des attaques externes et des tentatives d'implosion. La solidarité, la complémentarité et la justice sociale et économique doivent prévaloir face aux nouvelles tentatives d'annexion du capital.

Au Venezuela, le processus de dialogue continuera et, comme l'a dit le Président Maduro, qu'il pleuve, qu'il gronde ou éclate, il y aura les élections Présidentielles cette année. La conscience des peuples qui portent Bolivar comme un guide et exemple, s'imposera à l'inconscience des élites soumises, qui existent et préservent les privilèges, grâce à la Doctrine Monroe et générateur de divisions, de domination sur nos peuples. La Diplomatie Bolivarienne de la Paix continuera à défendre la dignité d'un peuple déterminé à être libre et indépendant et le droit de l'humanité à la Paix et à la Justice. En pensant aux mois à venir, et même si cela peut sembler répétitif, nous ne pouvons que nous rappeler le slogan et le reflet de la lutte que le Commandant Chávez nous a légué il y a un peu plus de 5 ans:

Unité, Lutte, Bataille et VICTOIRE!
Nous vaincrons Toujours!
Jorge Arreaza M
Le 2 janvier 2018.

Última actualización el Domingo, 07 de Enero de 2018 10:32
 
Experto de la ONU culmina su agenda de trabajo en la República Bolivariana de Venezuela PDF Imprimir E-mail
Escrito por MPPRE   
Martes, 05 de Diciembre de 2017 16:14

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El canciller de la República Bolivariana de Venezuela, Jorge Arreaza Montserrat, sostuvo un encuentro este lunes en la sede del Ministerio del Poder Popular para Relaciones Exteriores (Mppre), con Alfred de Zayas, experto para un Orden Internacional Democrático y Equitativo de la Organización de Naciones Unidas (ONU), como parte del cierre de la agenda desarrollada en el país por parte del experto.

La agenda cumplida en Venezuela por parte de De Zayas se corresponde con la disposición del gobierno bolivariano de establecer mejores vínculos con los organismos multilaterales, bajo el espíritu de la diplomacia bolivariana de paz; por tal motivo, el experto desarrolló una intensa agenda durante ocho días en el país, en los cuales llevó a cabo diversas reuniones con organizaciones, movimientos sociales, servidores públicos, representantes del Gobierno Nacional, grupos privados y Organizaciones No gubernamentales, así como también diputados de la Asamblea Nacional y representantes de la oposición venezolana.

El objetivo de la visita, conforme con la competencia del experto, relativa al orden democrático y equitativo internacional, fue recopilar información sobre la cooperación comercial regional, la gobernanza y la protección social. Atendiendo con especial énfasis la situación económica del país y del bloqueo financiero, adicionalmente a las condicionamientos propiciados por la deuda externa.

En este sentido, De Zayas sostuvo una serie de reuniones con ministros del Gobierno nacional, y con personalidades de otros poderes públicos. Adicionalmente, fue recibido por la presidenta de la Asamblea Nacional Constituyente, Delcy Rodríguez y por el Secretario Ejecutivo del Consejo Nacional de Derechos Humanos, Larry Devoe.

En el marco de la visita el experto procuró reunirse con distintos actores de la vida nacional, razón por la que se reunió con una representación de la Asamblea Nacional, así como también con diferentes movimientos de la sociedad venezolana y grupos del sector privado del país.

El experto emitirá en los próximos días un informe relativo a su visita, en el marco de su competencia. IF/ Fotos: Patricia Martínez.

Última actualización el Martes, 05 de Diciembre de 2017 16:16
 
Avanza diálogo por la paz de Venezuela entre delegaciones del Gobierno Bolivariano y la oposición PDF Imprimir E-mail
Escrito por MPPRE   
Lunes, 04 de Diciembre de 2017 10:47

Diálogo

 

En buenos términos se restableció este viernes 1º y sábado 2 de diciembre el diálogo entre las delegaciones del Gobierno de la República Bolivariana de Venezuela y de la oposición, en la Cancillería de República Dominicana como sede de los encuentros.

Las reuniones -que marcan un precedente para la próxima cita acordada para el 15 de diciembre, donde se buscará sentar las bases del acuerdo político, económico, social y cultural- tuvieron como agenda de debate seis puntos que fueron consensuados entre ambas partes y que fueron abordados en profundidad como lo indicó el Jefe de la Comisión por parte del Gobierno venezolano, Jorge Rodríguez.

"Todos los puntos de la agenda fueron profundamente discutidos y pasamos a la etapa de elaboración del acuerdo definitivo", informó en rueda de prensa el representante gubernamental.

En este contexto, el también Ministro del Poder Popular para la Comunicación y la Información de Venezuela, anunció que en los próximos días ambas delegaciones consultarán a diversos sectores sociales del país para que sean partícipes de los términos del acuerdo.

"Esa es la razón principal (...) La primera gran noticia es que nos sentamos y discutimos arduamente temas que son de altísimo interés para la patria venezolana. La discusión fue ardua, fue dura y transcurrió en un clima de respeto que es el clima que queremos para la discusión política entre los venezolanos y las venezolanas. Ya basta del odio y la violencia", recalcó.

En sus declaraciones a la prensa, el jefe de la comisión presidencial reveló que en la mesa de diálogo la delegación del Gobierno denunció el sabotaje internacional contra la economía venezolana.

"Trabajamos muchos temas que ya hemos metabolizado muchas veces relacionados con el equilibrio entre los poderes, el reconocimiento a la Asamblea Nacional Constituyente, el rechazo a las sanciones económicas y la defensa de la soberanía", amplió.

El vocero gubernamental propició sus declaraciones para agradecer el acompañamiento de los cancilleres de Chile, Heraldo Muñoz; Paraguay, Eladio Loizaga; México, Luis Videgaray; Bolivia, Fernando Huanacuni, Nicaragua, Denis Moncada, y representantes de San Vicente y las Granadinas, así como del presidente de República Dominicana, Danilo Medina, y del expresidente del gobierno español, José Luis Rodríguez Zapatero.

Última actualización el Lunes, 04 de Diciembre de 2017 10:52
 
Viceministro Yván Gil dilucida realidad de Venezuela ante el Parlamento Europeo PDF Imprimir E-mail
Escrito por MPPRE   
Lunes, 04 de Diciembre de 2017 10:31

yvan gil

 

El viceministro de Relaciones Exteriores venezolano para Europa, Yván Gil, sostuvo un encuentro este jueves con diputados del Parlamento Europeo (PE), con el objetivo de revelar y debatir la realidad del país suramericano.

Desde Bruselas, el diplomático denunció nuevamente las acciones de agresión que constituyen las medidas unilaterales que la Unión Europea (UE) pretende aplicar contra Venezuela.

A su vez, expresó que aunque Venezuela cuenta con el apoyo de algunos europarlamentarios, otros diputados se han alineado con "algunas fuerzas políticas dominantes que han venido asumiendo una posición de ataque y de desconocimiento de la voluntad del pueblo venezolano".

"Estos ataques deben ser confrontados con la verdad, y eso es lo que hemos venido a explicar, lo que está sucediendo en la Patria Bolívar es que a través del proceso electoral de las elecciones a la Asamblea Nacional Constituyente (ANC) se restableció la paz, demostrando que en Venezuela hay un proceso político que se desarrolla en completa paz", enfatizó.

En otro sentido, recordó que en el contexto de la Asamblea General de la Organización de Naciones Unidas (ONU), más de 120 Estados pertenecientes al Movimiento de Países No Alineados (Mnoal), declararon su rechazo al uso de sensaciones coercitivas unilaterales, con la intensión de torcer la voluntad de los pueblos.

El viceministro Gil agradeció el apoyo que han brindado los diputados de izquierda del Parlamento Europeo a la República Bolivariana. LM

Última actualización el Lunes, 04 de Diciembre de 2017 10:45
 
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IMG_0161 Presidente Maduro rinde homenaje a la memoria de los mártires de la revolución argelina en el Santuario de los Mártires. 10933729_1600576223506188_5511180128993399563_n Embajador Mujica, Presidente Abdelaziz y Embajador Caballero (Cuba) 151322 Presidente Maduro  y la Primera Combatiente, Dra. Cilia Flores en las Ruinas Romanas de Tipaza. 11048613_1802976176593204_8421127575217193597_n Foto 5 151326 Presidente del Consejo de la Nación, Abdelkader Bensalah recibe  al Presidente Nicolás Maduro en el Aeropuerto internacional de Argel.

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